Entrée de juillet 2008
Les représentants des chefs d’État et de gouvernement de l’Union européenne et des pays méditerranéens se sont réunis à Barcelone afin de célébrer le dixième anniversaire du processus Euromed. Depuis le lancement du processus de Barcelone en 1995, l’Union européenne s’est sensiblement rapprochée de ses partenaires méditerranéens. Nous avons trouvé des moyens constructifs pour développer les courants d’échanges vitaux qui cimentent le lien entre ces pays. Le réseau de conventions d’association que nous mettons en place devrait nous conduire à un accord régional de libre-échange d’ici 2010.
Aujourd’hui à Marrakech, les ministres du Commerce de l’Union européenne et des pays méditerranéens se réunissent pour leur cinquième conférence ministérielle. Nous allons réaffirmer l’objectif plus large pour parvenir à un accord de libre-échange d’ici 2010. Ce qui compte pour nous, c’est de créer de l’emploi et de stimuler la croissance par l’intégration économique et en attirant les investissements dans une région qui en a grand besoin. Il est temps de faire un bond en avant pour réaliser les objectifs du processus de Barcelone.
Ces dernières années, nous nous sommes employés, au niveau régional, à harmoniser les normes des produits et à rendre nos règles d’origine plus favorables au commerce en ce qui concerne des produits régionaux-clés comme le textile. L’Union européenne a soutenu la modernisation et la simplification des procédures douanières dans les pays méditerranéens, en apportant un appui informatique et en aidant à réduire le temps de passage des marchandises dans les douanes. Nous avons instauré un accès en franchise de droits pour tous les produits industriels exportés de ces pays vers l’Union européenne, et nous avons offert des préférences significatives pour favoriser l’exportation des produits agricoles de cette région vers l’Europe.
· Obstacles réglementaires
L’Union européenne a aussi largement soutenu la signature d’accords de libre-échange entre les pays de la Méditerranée; les accords conclus récemment entre la Turquie et certains pays méditerranéens en constituent un exemple. Le but est non seulement d’ouvrir le marché de l’Union européenne aux pays méditerranéens, mais aussi de développer les marchés entre ces derniers. Nous allons ouvrir aujourd’hui des négociations entre l’Union européenne et la plupart de nos partenaires méditerranéens, visant à libéraliser les services et les investissements. Les services représentent environ 60% du PIB des pays méditerranéens. Nous avons toutes les clés en main pour accéder aux réserves inexploitées que recèlent les secteurs du tourisme, des transports, des télécommunications, des services financiers ainsi que du bâtiment et de l’environnement. Faciliter du mieux que nous pouvons l’implantation d’entreprises dans cette région aidera à attirer les investissements et à stimuler la croissance.
Nous travaillons également à libéraliser davantage les échanges agricoles dans la région Euromed, tout en prenant en compte certaines sensibilités. Environ 80% des importations agricoles en provenance des pays méditerranéens peuvent entrer sur le marché de l’Union européenne en franchise de droits.
Tout en continuant à améliorer cet accès réciproque, nous pouvons aussi travailler sur des enjeux de développement rural et de qualité alimentaire. C’est un effort qui en vaut la peine.
La levée des obstacles réglementaires imposés à nos exportateurs est une autre piste sur laquelle nous devons faire porter nos efforts pour développer le commerce. Les ministres vont se mettre d’accord aujourd’hui pour renforcer le rapprochement de notre législation technique et de nos normes afin de faciliter la circulation des marchandises dans la région.
Nous nous efforcerons, en outre, de fixer des règles claires concernant le règlement des différends commerciaux entre l’Union européenne et chacun des partenaires de la région. C’est le seul moyen de pouvoir régler d’éventuels problèmes de manière ouverte et amicale, et d’assurer un cadre juridique plus prévisible et transparent pour tous.
La réunion de Marrakech vient à point nommé. Dans toute la région de la Méditerranée, les réformes économiques aident au développement du commerce et ouvrent de nouvelles perspectives de rapprochement économique. Les initiatives que nous lançons aujourd’hui constituent une nouvelle étape sur la voie d’une zone de libre-échange dans la région euroméditerranéenne. Elles nous rapprocheront en tant que partenaires commerciaux et en tant que voisins.
«Nous avons toutes les clés en main pour accéder aux réserves inexploitées que recèlent les secteurs du tourisme, des transports, des télécommunications, des services financiers ainsi que du bâtiment et de l’environnement»
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Le réalisateur égyptien Youssef Chahine vient de décéder ce dimanche 27 Juillet. Youssef Chahine était dans le coma suite à une hémorragie cérébrale dont il a été victime le mois dernier.
C’était un grand homme, Les grands hommes des arts sont de plus en plus nombreux à nous quitter… Un monde qui change, une génération qui laisse sa place à une autre ….
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C’est la première du genre. Une formation pour soutenir la culture générale des guides, premiers ambassadeurs auprès du touriste. Une formation dispensée en économie et en géologie était donc l’objectif du séminaire organisé par l’agence de voyages Travel Link, le 6 juillet. «L’agence a voulu ainsi faire sortir ses guides touristiques des sentiers battus et faire évoluer le métier», indique Mohamed Beramdane, directeur de Travel Link. Existant depuis une dizaine d’années, ce réceptif se positionne sur une clientèle de touristes individuels, haut de gamme, avec des voyages à thèmes dans l’environnement. Fini donc les temps où le guide se devait de connaître l’histoire du pays ou celle des monuments. «Nos touristes ont besoin de beaucoup plus».
Sedik Aassim, guide professionnel raconte plusieurs anecdotes de ce genre, auxquelles il a été confronté. «Ne pas connaître le nom d’un oiseau rare sillonnant le Maroc est considéré comme un péché par un groupe d’ornithologues. Selon la profession et les préoccupations des touristes, nous sommes obligés de connaître toutes les réponses aussi saugrenues ou top niveau soient-elles». Les 530 guides de la ville n’ont pas comme priorité la mise à niveau de leur culture générale. Souvent non assurés, travaillant en free-lance, face à une corporation qui refuse de s’organiser, les guides se débattent dans des problèmes de survie. Sur le nombre de guides de la ville, à peine une centaine d’entre eux sont employés ponctuellement par des agences de voyages et des TO. Le reste se place à l’entrée des différents établissements hôteliers de la ville pour des visites individuelles. Travel Link en emploie une trentaine en free-lance, selon son directeur général. Les ateliers de formation qu’elle a tenus ont été ouverts à tous. Ils ont regroupé un plateau d’intervenants dont Mohamed Al Faiz, universitaire très porté sur les questions d’environnement à Marrakech. Autre formateur, Abderrazak Benchabane, artiste photographe, botaniste et membre actif de l’association qui gère les jardins de Majorelle.
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DE gros investissements se font pour embellir Essaouira à l’approche de la saison estivale. Actuellement, les travaux s’accélèrent pour étendre et augmenter la capacité d’accueil de la plage et de la corniche. De même, de nouveaux espaces sont en cours d’aménagement pour accueillir des infrastructures sportives. Par ailleurs, de nouvelles aires de promenade seront aménagées. Il en sera ainsi de la capacité des parkings qui va être renforcée. Avec les nouvelles extensions, la corniche d’Essaouira atteindra une longueur totale de 4 km pour un investissement de l’ordre de 5 millions de DH, financé totalement par la province.
L’actuelle plage de la ville s’est vu attribuer le label «Pavillon bleu» durant la dernière saison estivale, la partie labellisée qui ne dépasse pas 800 m de long, a connu une forte occupation. Quant aux parkings des voitures, ils étaient en permanence saturés.
Et c’est pour remédier à cette situation que l’aménagement d’une nouvelle corniche dans le prolongement sud de celle labellisée a été projeté par les autorités locales.
Cette partie de la plage constitue un point de jonction stratégique entre la station balnéaire Mogador au sud et le boulevard de la corniche au nord. Zones, aux fortes potentialités touristiques, est-il indiqué. Ainsi, l’aménagement prévu dans cette partie de la plage se fera sur une superficie de 8 ha financé par le budget provincial. Elle comprendra deux parkings, l’un sur 15.310 m2 et l’autre sur 10.485 m2. Des espaces réservés pour les clubs de sports nautiques sont également au programme ainsi que des espaces verts et des promenades avec éclairage décoratif.
La reconstruction du pont sur l’oued Ksob est aussi lancée pour assurer la liaison entre la ville et la station touristique Mogador. Le pont de 240 m de long et de 10 m de large nécessitera un investissement de 32 millions de DH. Les travaux ont été lancés en avril dernier pour une durée de 14 mois.
En parallèle à ces travaux, le Conseil régional a contribué pour 2,2 millions de DH dans la rénovation de l’éclairage de l’entrée de la ville par Marrakech et du boulevard Aqaba.
Le projet de ceinture verte est aussi lancé pour 9,2 millions de DH. Ce projet est financé dans un cadre conventionnel liant le département des Eaux et Forêts, la fondation Total, la société Al Omrane, la province et la municipalité. L’aménagement se fera sur une superficie de plus de 38 ha. Il s’agit de créer des terrains de sport, des espaces verts, des placettes, des aires de jeux pour les enfants ainsi que des sentiers à l’intérieur de la forêt.
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32 milliards de DH d’investissements, 30% de la demande touristique, un aéroport classé deuxième hub international et capitale de la jet-set internationale… C’est tout cela Marrakech. Une ville en chantier, dynamique et qui, en quelque temps, s’est ancrée dans un processus de développement irréversible. Mais y-a-t-il encore de bonnes affaires à réaliser dans la région? En conviant, le 25 mai dernier, chefs d’entreprises, opérateurs et décideurs de l’Administration à un débat sur l’investissement dans la région
Réorganiser la ville et rehausser davantage ses infrastructures sont aussi le mot d’ordre. «Cela passe par la sauvegarde de son patrimoine de la médina et sa palmeraie», souligne Omar Jazouli, président du conseil de la ville. Ville jardin avec 950 hectares, soit 11 m2 de verdure par habitant, Marrakech confirme sa vocation avec la création de nouveaux espaces verts, notamment sur les voies pénétrantes de la ville (Casablanca, Guemassa, Agadir et Fès).
De fait, le prix du foncier donne des vertiges. Ghita Lahlou de Phone Assistance en sait quelque chose. Trouver un local abordable relève du parcours du combattant. Un parcours d’autant plus difficile que l’offre immobilière est plutôt concentrée à 60% sur les appartements, dont certains restent invendables. «C’est tout aussi inquiétant que les déficits en infrastructures», ajoute Chraïbi. Face à ces enchères spéculatives, les autorités locales cherchent des solutions. L’idée d’encourager la location notamment dans les zones industrielle fait son chemin.
De fait, la ville devrait à terme dédier une zone qui sera construite et gérée par des professionnels. En clair, au lieu d’être cédés, les terrains seront plutôt mis en location. Et c’est en tout cas le schéma préconisé pour la nouvelle zone offshore de Marrakech.
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Presque tout les marocains ont aujourd hui des telephones portables, et un acces a internet. J ai pendant longtemps cherché des sites pour envoyer des sms gratuits vers les telephones des operateurs marocains.
Il existe d’abord le site de maroc telecom, mobileiam.ma et le site de meditel.ma pour envoyer des textos gratuits vers les abonnés de ces fournisseurs. Il existe aussi des sites internationaux pour envoyer des sms gratuits. Un sujet sur le forum que je fréquente regroupe une petite liste de ces services gratuits : Site pour SMS gratuits Le sujet date de 2006 mais vous y trouverez quand meme des sites qui marchent encore.
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832 millions de dirhams pour réaliser 367 kilomètres de routes, dont le dédoublement des voies provinciales. Ainsi se présente le programme d’amélioration du réseau routier. Un programme mis en place par la Région de Marrakech Tensift Haouz et qui devra être mis en œuvre en 4 ans. C’est-à-dire à l’horizon 2010 afin d’accompagner la Vision 2010 pour le développement touristique. «C’est un programme ambitieux dont le but est de pérenniser la croissance et d’orienter l’investissement vers l’ensemble des provinces de la région, notamment dans ce secteur», souligne Abdelali Doumou, président du Conseil régional de Marrakech Tensift Haouz.
Pour gérer le développement urbanistique de la ville de Marrakech, la Région a en effet encouragé la naissance de villes-satellites et, par conséquent, des investissements dans des provinces avoisinant la Ville ocre. «Or ces dernières doivent être suivies d’infrastructures routières, ne serait-ce que pour les relier à l’aéroport Marrakech-Menara».
C’est ainsi qu’un fonds d’affectation spéciale a été créé pour financer entre autres l’aménagement d’une liaison entre Essaouira et l’autoroute, soit 113 kilomètres. Ce projet, qui absorbe d’ailleurs 50% de l’investissement routier, comprend le dédoublement de la voie pour relier la station Mogador aux artères touristiques. Cette correspondance permettra d’ouvrir de nouvelles perspectives et d’intégrer la ville d’Essaouira au package offert par Marrakech.
En projet également: le renforcement de toutes les artères régionales stratégiques reliant Marrakech aux provinces régionales. Celles du Haouz par exemple, où sont en construction de nouvelles cités touristiques à travers les projets de Beachcomber, d’Alain Grenn…
La liaison Marrakech/Kelâat Sgraghna n’est pas oubliée. La réhabilitation de 72 kilomètres de routes pour un investissement de 116 millions de dirhams est au programme. Par ailleurs, les régions à fort potentiels touristiques, comme Tahanaout, Imintanout ou encore Tamesloht, devront être dotées d’ici 4 ans d’une double voie. Le Conseil de la Région vient d’approuver une convention qui qui implique le ministère des Transports, les collectivités locales (cf. leconomiste.com du 22 septembre 2006) pour 254 kilomètres de routes et un investissement de 312 millions de dirhams. Rappelons que ce Conseil a décidé, pour son exercice de 2007, de s’attaquer au problème d’infrastructures et d’y consacrer 70% de son budget.
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Il y a maintenant 8 ans que le groupe Alsa est présent à Marrakech depuis qu’il a remporté l’appel d’offres pour reprendre la régie de transport en commun en débâcle financière à l’époque.
Depuis, la société qui a fait 27 millions de DH en terme d’investissement, a réussi le pari de faire du transport urbain de Marrakech un exemple. «Notre objectif était de reproduire fidèlement un modèle de gestion dans la ville de Marrakech, avec les mêmes paramètres de régularité de service, de qualité et de fiabilité que ceux proposés dans les villes espagnoles», indiquent des responsables de l’entreprise qui taisent cependant son chiffre d’affaires. Aujourd’hui, l’entreprise veut étendre ses activités en élargissant sa présence dans tout le pays et investir dans des créneaux spécialisés. Ainsi, en plus du transport urbain, Alsa a introduit les bus panoramiques et touristiques dans la ville ocre.
Le transporteur espagnol se prépare également à l’appel d’offres pour la gestion du transport urbain à Rabat. La capitale a, en effet, décidé de restructurer le transport urbain et de choisir un seul et unique concessionnaire pour toute la région. L’avis de présélection pour le choix du concessionnaire vient d’être lancé. Divers contacts ont eu lieu avec des transporteurs locaux pour une candidature conjointe (source: www.leconomiste.com ).
Pour l’heure, les responsables d’Alsa refusent tout commentaire concernant cet appel d’offres, tant que le processus est en cours. Ce qui est sûr, c’est que le transporteur espagnol fort d’une expérience réussie et après son mariage avec le groupe anglais Nex, pourrait être en position de force. A Marrakech, le repreneur de la régie avait négocié un contrat en béton, avec en prime une exclusivité de 15 ans.
Actuellement, le transporteur compte à son actif 14,464 millions de km/annuels effectués à Marrakech, avec une flotte totale de 134 autobus et 356 emplois directs dans le pays. Il emploie 298 conducteurs.
ALSA est parvenue à démarrer l’exploitation du réseau complet en 6 mois après l’adjudication. Son arrivée sur le marché était une aubaine pour les utilisateurs de bus et aussi une bonne manne pour les carrossiers marocains et les sociétés de montage de véhicules poids lourds. Ils ont fourni une partie de la flotte du transporteur.
Car dès le départ, ALSA avait introduit 70 nouveaux autobus, qui ont été carrossés au Maroc «une manière pour participer activement au développement de ce secteur», indique-t-on. Idem pour les bus panoramiques qui ont été montés localement avec une technologie espagnole.
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Attention messieurs, la pause pipi sur voie publique à Marrakech est passible désormais d’une amende de 100 dirhams. Sortir ses poubelles après le passage des éboueurs aussi. De fait, une unité environnementale va bientôt être mise sur pied et sillonner les rues et quartiers de Marrakech pour cet effet. Cette opération répressive sera accompagnée d’une vaste campagne de sensibilisation de la population. Une opération orchestrée par le Conseil municipal. L’objectif est de contribuer au maintien de la ville et de rehausser son standing. «Nous voulons aussi éviter l’apparition de points noirs dans les quartiers périphériques, car l’esthétique peut en prendre un coup et par ricochet l’image de la ville», souligne Omar El Jazouli, président du Conseil municipal. «D’autant plus que Marrakech est en plein processus de certification pour l’obtention de la norme environnementale ISO 14.000. Il s’agit d’une norme qui exige, entre autres, une propreté irréprochable, des infrastructures solides et une bonne gouvernance», ajoute-t-il.
Pour ceux qui ne pourront pas se retenir, la campagne antipipi prévoit aussi de réactiver le projet de toilettes publiques et trouver une solution pour financer ce service. En attendant, le Conseil municipal va concéder les services de ramassage d’ordures et de nettoyage. Déjà huit soumissionnaires ont retiré le dossier d’appels d’offres lancés il y a deux mois pour la gestion de ces services. L’ouverture des plis est prévue le 2 novembre prochain. Le soumissionnaire sera retenu selon un dossier technique et une proposition financière (le moins disant). Le cahier de charges imposera aux nouveaux gestionnaires un rigoureux programme pour le ramassage d’ordures et prévoit des pénalités importantes en cas de retard. Le contrôle restera d’ailleurs sous l’égide du Conseil municipal. Et pour mieux gérer le ramassage et le nettoyage, un service de nuit sera planifié avec un seul passage, mais organisé et notifié au sein des quartiers. Rappelons que les déchets ménagers représentent environ 300.000 tonnes par an, soit 0,75 kg par habitant et par jour. Plus de 6 millions de dirhams sont engagés chaque an pour la collecte et le transfert vers la décharge.
Dans son schéma de concession, la Ville pourrait retenir deux sociétés pour la gestion des ordures, à l’instar de ce qui a été fait ailleurs. Une troisième société sera retenue pour la gestion de la décharge publique, qui devra être transférée loin de la ville. Actuellement, celle-ci est sise à l’entrée de la ville nouvelle de Tamansourt. Le mode d’exploitation par enfouissement sera maintenu dans le nouveau site. Les déchets seront déposés en casiers fermés et réalisés de manière à limiter ou empêcher toute infiltration d’effluent urbain pollué dans le sous-sol.
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Enfin! Marrakech s’apprête à lancer une étude stratégique de développement touristique. «La ville a un capital important en terme d’image qu’elle doit consolider», argumente-t-on. Le projet d’un montant d’un million de dirhams permettra de répondre à diverses questions liées au développement du secteur dans la ville.
Mais auparavant, elle doit renouer avec le marché français et le fidéliser. Un marché qui a enregistré un léger déclin les huit derniers mois. Déclin qui, toutefois, n’inquiète pas les responsables de l’Office national marocain du tourisme (ONMT).
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