Vivre au maroc

Articles classés sous ‘Marrakech’

Pépinière Arborescence à Marrakech

mai 29, 2009 · Laisser un commentaire

Auparavant réservés aux seuls professionnels, les végétaux issus des pépinières Arborescence sont aujourd’hui accessibles au public, dans un nouvel espace unique en son genre qui vient de voir le jour à Marrakech.

Le concept ? Celui d’une vraie jardinerie, avec Caddie à disposition sur allées pavées, qui présente quelque 3 000 variétés de plantes cultivéessur les différents sites d’Azemmour par une trentaine de professionnels hautement qualifiés.

Plantes exotiques issues de diverses régions du monde, palmiers, arbres, arbustes, plantes aquatiques ou grimpantes, oliviers centenaires à taille nuage et autres topiaires… ces végétaux d’exception produits en plein air mais jamais sous serre (ce qui leur assure une parfaite acclimatation), sont ici proposés en conteneurs et transplantables en toute saison. On aime aussi la petite cafétéria plantée au cœur de cet écrin de verdure, écolo dehors, cosy dedans, où catalogues et ouvrages de jardinage mis à disposition permettent de réfléchir et d’imaginer son futur espace vert en attendant les manifestations ponctuelles liées au jardin.
Arborescence, km15 routede Casablanca (juste avant le péage), Marrakech. Tél. : 024 313113.

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Météo Marrakech : La ville ocre met son manteau blanc neige

décembre 14, 2008 · Laisser un commentaire

Il fait froid ! les temperatures  chuttent jusqu’a 4°. Dans certains endroit au Maroc, dans l’atlas il a commencé a neiger.

Temperature Max : 14° C
Temperature Min  : 4° C
Humidité  : 84%
Chance de pluie : 30%
Vents : 14 km/h
source : Météo Marrakech de Casafree
c’est un paysage magnifique, la nature couvre le maroc d’un manteau blanc, un paysage a couper le souffle. le maroc c’est aussi de la neige ééé oui!
Quand la ville ocre met son manteau blanc neige

Quand la ville ocre met son manteau blanc neige

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Votre propriété à Marrakech

décembre 5, 2008 · Laisser un commentaire

“Marrakech, Marrakech, Marrakech!” Dit Everard. “Marrakech est essentiellement deux villes,  l’ancienne médina qui est comme dans un film d’Indiana Jones. Et il a aussi la place principale de Marrakech … Chaque jour, il ya de nouvelles personnes à venir à Marrakech. Il y a 99 vols à destination de Marrakech chaque semaine à partir du Royaume-Uni par exemple

Agadir, une destination de vacances préférée des Européens du Nord du Maroc sur la côte atlantique, est également un bon endroit pour investir dit-il.

Si l’achat d’une propriété sur plan (VEFA), sachez que le Maroc a mis en œuvre des règles régissant le processus de vente de ces propriétés.

Pas tous les entrepreneurs respectent ces règles, alors assurez-vous de bien choisir l’entrepreneur et d’etudier les processus d’identification préalable.

Catégories : Marrakech
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Marrakech veut une nouvelle stratégie touristique

août 1, 2008 · Un commentaire

MARRAKECH et sa région (Al Haouz, Essaouira et les autres provinces) font désormais un seul objectif. C’est en tout cas le nouveau message du Conseil régional du tourisme (CRT). Ce dernier, pour sa première sortie, a annoncé la cooptation du CPT (conseil provincial du tourisme d’Essaouira et la constitution de celui du Haouz. «Nous bataillerons pour la promotion de toute la région: si les touristes veulent une plage, ils la trouveront à Essaouira. Al Haouz et son arrière-pays offrent un produit de montagne unique», indique Abdelatif Kabbaj, président du CRT.
Mais pour relever le défi, il faut un budget et une mobilisation conséquents, dit-il. A elle seule, Marrakech représente 35% des réalisations de l’ensemble du Maroc, dépassant depuis deux ans la ville d’Agadir qui fait de son côté 29%. Au total, le sud représente au moins 64% et les professionnels des deux régions trouvent la répartition des budgets promotionnels de l’Office du tourisme déséquilibrée. L’argument, des responsables de l’Office, est «que ces destinations n’ont pas besoin de promotion pour se vendre». «Mais, les plus grandes marques commerciales ont besoin de marketing pour garder le premier rang», répondent les professionnels.

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Marrakech peut nous rapprocher. Par le commissaire Peter Mandelson

juillet 29, 2008 · Laisser un commentaire

Les représentants des chefs d’État et de gouvernement de l’Union européenne et des pays méditerranéens se sont réunis à Barcelone afin de célébrer le dixième anniversaire du processus Euromed. Depuis le lancement du processus de Barcelone en 1995, l’Union européenne s’est sensiblement rapprochée de ses partenaires méditerranéens. Nous avons trouvé des moyens constructifs pour développer les courants d’échanges vitaux qui cimentent le lien entre ces pays. Le réseau de conventions d’association que nous mettons en place devrait nous conduire à un accord régional de libre-échange d’ici 2010.
Aujourd’hui à Marrakech, les ministres du Commerce de l’Union européenne et des pays méditerranéens se réunissent pour leur cinquième conférence ministérielle. Nous allons réaffirmer l’objectif plus large pour parvenir à un accord de libre-échange d’ici 2010. Ce qui compte pour nous, c’est de créer de l’emploi et de stimuler la croissance par l’intégration économique et en attirant les investissements dans une région qui en a grand besoin. Il est temps de faire un bond en avant pour réaliser les objectifs du processus de Barcelone.
Ces dernières années, nous nous sommes employés, au niveau régional, à harmoniser les normes des produits et à rendre nos règles d’origine plus favorables au commerce en ce qui concerne des produits régionaux-clés comme le textile. L’Union européenne a soutenu la modernisation et la simplification des procédures douanières dans les pays méditerranéens, en apportant un appui informatique et en aidant à réduire le temps de passage des marchandises dans les douanes. Nous avons instauré un accès en franchise de droits pour tous les produits industriels exportés de ces pays vers l’Union européenne, et nous avons offert des préférences significatives pour favoriser l’exportation des produits agricoles de cette région vers l’Europe.

· Obstacles réglementaires

L’Union européenne a aussi largement soutenu la signature d’accords de libre-échange entre les pays de la Méditerranée; les accords conclus récemment entre la Turquie et certains pays méditerranéens en constituent un exemple. Le but est non seulement d’ouvrir le marché de l’Union européenne aux pays méditerranéens, mais aussi de développer les marchés entre ces derniers. Nous allons ouvrir aujourd’hui des négociations entre l’Union européenne et la plupart de nos partenaires méditerranéens, visant à libéraliser les services et les investissements. Les services représentent environ 60% du PIB des pays méditerranéens. Nous avons toutes les clés en main pour accéder aux réserves inexploitées que recèlent les secteurs du tourisme, des transports, des télécommunications, des services financiers ainsi que du bâtiment et de l’environnement. Faciliter du mieux que nous pouvons l’implantation d’entreprises dans cette région aidera à attirer les investissements et à stimuler la croissance.
Nous travaillons également à libéraliser davantage les échanges agricoles dans la région Euromed, tout en prenant en compte certaines sensibilités. Environ 80% des importations agricoles en provenance des pays méditerranéens peuvent entrer sur le marché de l’Union européenne en franchise de droits.
Tout en continuant à améliorer cet accès réciproque, nous pouvons aussi travailler sur des enjeux de développement rural et de qualité alimentaire. C’est un effort qui en vaut la peine.
La levée des obstacles réglementaires imposés à nos exportateurs est une autre piste sur laquelle nous devons faire porter nos efforts pour développer le commerce. Les ministres vont se mettre d’accord aujourd’hui pour renforcer le rapprochement de notre législation technique et de nos normes afin de faciliter la circulation des marchandises dans la région.
Nous nous efforcerons, en outre, de fixer des règles claires concernant le règlement des différends commerciaux entre l’Union européenne et chacun des partenaires de la région. C’est le seul moyen de pouvoir régler d’éventuels problèmes de manière ouverte et amicale, et d’assurer un cadre juridique plus prévisible et transparent pour tous.
La réunion de Marrakech vient à point nommé. Dans toute la région de la Méditerranée, les réformes économiques aident au développement du commerce et ouvrent de nouvelles perspectives de rapprochement économique. Les initiatives que nous lançons aujourd’hui constituent une nouvelle étape sur la voie d’une zone de libre-échange dans la région euroméditerranéenne. Elles nous rapprocheront en tant que partenaires commerciaux et en tant que voisins.

«Nous avons toutes les clés en main pour accéder aux réserves inexploitées que recèlent les secteurs du tourisme, des transports, des télécommunications, des services financiers ainsi que du bâtiment et de l’environnement»

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Les nouveaux guides de Marrakech

juillet 24, 2008 · Laisser un commentaire

C’est la première du genre. Une formation pour soutenir la culture générale des guides, premiers ambassadeurs auprès du touriste. Une formation dispensée en économie et en géologie était  donc l’objectif du séminaire organisé par l’agence de voyages Travel Link,  le  6 juillet. «L’agence a voulu ainsi faire sortir ses guides touristiques des sentiers battus et faire évoluer le métier», indique Mohamed Beramdane, directeur de Travel Link. Existant depuis une dizaine d’années, ce réceptif se positionne sur une clientèle de touristes individuels, haut de gamme, avec des voyages à thèmes dans l’environnement. Fini donc les temps où le guide se devait de connaître l’histoire du pays ou celle des monuments. «Nos touristes ont besoin de beaucoup plus».
Sedik Aassim, guide professionnel raconte plusieurs anecdotes de ce genre, auxquelles il a été confronté. «Ne pas connaître le nom d’un oiseau rare sillonnant le Maroc est  considéré comme un péché par un groupe d’ornithologues. Selon la profession et les préoccupations des touristes, nous sommes obligés de connaître toutes les réponses aussi saugrenues ou top niveau soient-elles». Les 530 guides de la ville n’ont pas comme priorité la mise à niveau de leur culture générale. Souvent non assurés, travaillant en free-lance, face à une corporation qui refuse de s’organiser, les guides se débattent dans des problèmes de survie. Sur le nombre de guides de la ville, à peine une centaine d’entre eux sont employés ponctuellement par des agences de voyages et des TO. Le reste se place à l’entrée des différents établissements hôteliers de la ville pour des visites individuelles. Travel Link en emploie une trentaine en free-lance, selon son directeur général. Les ateliers de formation qu’elle a tenus ont été ouverts à tous. Ils ont regroupé un plateau d’intervenants dont Mohamed Al Faiz, universitaire très porté sur les questions d’environnement à Marrakech. Autre formateur, Abderrazak Benchabane, artiste photographe, botaniste et membre actif de l’association qui gère les jardins de Majorelle.

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Investir à Marrakech

juillet 21, 2008 · Laisser un commentaire

32 milliards de DH d’investissements, 30% de la demande touristique, un aéroport classé deuxième hub international et capitale de la jet-set internationale… C’est tout cela Marrakech. Une ville en chantier, dynamique et qui, en quelque temps, s’est ancrée dans un processus de développement irréversible. Mais y-a-t-il encore de bonnes affaires à réaliser dans la région? En conviant, le 25 mai dernier, chefs d’entreprises, opérateurs et décideurs de l’Administration à un débat sur l’investissement dans la région

Réorganiser la ville et rehausser davantage ses infrastructures sont aussi le mot d’ordre. «Cela passe par la sauvegarde de son patrimoine de la médina et sa palmeraie», souligne Omar Jazouli, président du conseil de la ville. Ville jardin avec 950 hectares, soit 11 m2 de verdure par habitant, Marrakech confirme sa vocation avec la création de nouveaux espaces verts, notamment sur les voies pénétrantes de la ville (Casablanca, Guemassa, Agadir et Fès).

De fait, le prix du foncier donne des vertiges. Ghita Lahlou de Phone Assistance en sait quelque chose. Trouver un local abordable relève du parcours du combattant. Un parcours d’autant plus difficile que l’offre immobilière est plutôt concentrée à 60% sur les appartements, dont certains restent invendables. «C’est tout aussi inquiétant que les déficits en infrastructures», ajoute Chraïbi. Face à ces enchères spéculatives, les autorités locales cherchent des solutions. L’idée d’encourager la location notamment dans les zones industrielle fait son chemin.
De fait, la ville devrait à terme dédier une zone qui sera construite et gérée par des professionnels. En clair, au lieu d’être cédés, les terrains seront plutôt mis en location. Et c’est en tout cas le schéma préconisé pour la nouvelle zone offshore de Marrakech.

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Auto route Maroc : Marrakech : Plus de 300 km de routes à réaliser d’ici 2010

juillet 20, 2008 · Laisser un commentaire

832 millions de dirhams pour réaliser 367 kilomètres de routes, dont le dédoublement des voies provinciales. Ainsi se présente le programme d’amélioration du réseau routier. Un programme mis en place par la Région de Marrakech Tensift Haouz et qui devra être mis en œuvre en 4 ans. C’est-à-dire à l’horizon 2010 afin d’accompagner la Vision 2010 pour le développement touristique. «C’est un programme ambitieux dont le but est de pérenniser la croissance et d’orienter l’investissement vers l’ensemble des provinces de la région, notamment dans ce secteur», souligne Abdelali Doumou, président du Conseil régional de Marrakech Tensift Haouz.
Pour gérer le développement urbanistique de la ville de Marrakech, la Région a en effet encouragé la naissance de villes-satellites et, par conséquent, des investissements dans des provinces avoisinant la Ville ocre. «Or ces dernières doivent être suivies d’infrastructures routières, ne serait-ce que pour les relier à l’aéroport Marrakech-Menara».
C’est ainsi qu’un fonds d’affectation spéciale a été créé pour financer entre autres l’aménagement d’une liaison entre Essaouira et l’autoroute, soit 113 kilomètres. Ce projet, qui absorbe d’ailleurs 50% de l’investissement routier, comprend le dédoublement de la voie pour relier la station Mogador aux artères touristiques. Cette correspondance permettra d’ouvrir de nouvelles perspectives et d’intégrer la ville d’Essaouira au package offert par Marrakech.
En projet également: le renforcement de toutes les artères régionales stratégiques reliant Marrakech aux provinces régionales. Celles du Haouz par exemple, où sont en construction de nouvelles cités touristiques à travers les projets de Beachcomber, d’Alain Grenn…
La liaison Marrakech/Kelâat Sgraghna n’est pas oubliée. La réhabilitation de 72 kilomètres de routes pour un investissement de 116 millions de dirhams est au programme. Par ailleurs, les régions à fort potentiels touristiques, comme Tahanaout, Imintanout ou encore Tamesloht, devront être dotées d’ici 4 ans d’une double voie. Le Conseil de la Région vient d’approuver une convention qui qui implique le ministère des Transports, les collectivités locales (cf. leconomiste.com du 22 septembre 2006) pour 254 kilomètres de routes et un investissement de 312 millions de dirhams. Rappelons que ce Conseil a décidé, pour son exercice de 2007, de s’attaquer au problème d’infrastructures et d’y consacrer 70% de son budget.

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Marrakech – Transports urbains

juillet 18, 2008 · Laisser un commentaire

Il y a maintenant 8 ans que le groupe Alsa est présent à Marrakech depuis qu’il a remporté l’appel d’offres pour reprendre la régie de transport en commun en débâcle financière à l’époque.
Depuis, la société qui a fait 27 millions de DH en terme d’investissement, a réussi le pari de faire du transport urbain de Marrakech un exemple. «Notre objectif était de reproduire fidèlement un modèle de gestion dans la ville de Marrakech, avec les mêmes paramètres de régularité de service, de qualité et de fiabilité que ceux proposés dans les villes espagnoles», indiquent des responsables de l’entreprise qui taisent cependant son chiffre d’affaires. Aujourd’hui, l’entreprise veut étendre ses activités en élargissant sa présence dans tout le pays et investir dans des créneaux spécialisés. Ainsi, en plus du transport urbain, Alsa a introduit les bus panoramiques et touristiques dans la ville ocre.
Le transporteur espagnol se prépare également à l’appel d’offres pour la gestion du transport urbain à Rabat. La capitale a, en effet, décidé de restructurer le transport urbain et de choisir un seul et unique concessionnaire pour toute la région. L’avis de présélection pour le choix du concessionnaire vient d’être lancé. Divers contacts ont eu lieu avec des transporteurs locaux pour une candidature conjointe (source: www.leconomiste.com ).
Pour l’heure, les responsables d’Alsa refusent tout commentaire concernant cet appel d’offres, tant que le processus est en cours. Ce qui est sûr, c’est que le transporteur espagnol fort d’une expérience réussie et après son mariage avec le groupe anglais Nex, pourrait être en position de force. A Marrakech, le repreneur de la régie avait négocié un contrat en béton, avec en prime une exclusivité de 15 ans.
Actuellement, le transporteur compte à son actif 14,464 millions de km/annuels effectués à Marrakech, avec une flotte totale de 134 autobus et 356 emplois directs dans le pays. Il emploie 298 conducteurs.
ALSA est parvenue à démarrer l’exploitation du réseau complet en 6 mois après l’adjudication. Son arrivée sur le marché était une aubaine pour les utilisateurs de bus et aussi une bonne manne pour les carrossiers marocains et les sociétés de montage de véhicules poids lourds. Ils ont fourni une partie de la flotte du transporteur.
Car dès le départ, ALSA avait introduit 70 nouveaux autobus, qui ont été carrossés au Maroc «une manière pour participer activement au développement de ce secteur», indique-t-on. Idem pour les bus panoramiques qui ont été montés localement avec une technologie espagnole.

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Marrakech veut en savoir plus sur ses touristes

juillet 16, 2008 · Laisser un commentaire

Enfin! Marrakech s’apprête à lancer une étude stratégique de développement touristique. «La ville a un capital important en terme d’image qu’elle doit consolider», argumente-t-on. Le projet d’un montant d’un million de dirhams permettra de répondre à diverses questions liées au développement du secteur dans la ville.
Mais auparavant, elle doit renouer avec le marché français et le fidéliser. Un marché qui a enregistré un léger déclin les huit derniers mois. Déclin qui, toutefois, n’inquiète pas les responsables de l’Office national marocain du tourisme (ONMT).

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